ENFIN UNE MÉTHODE POUR PASSER DES FÊTES DE FAMILLE SEREINES ET DÉTENDUES, SANS GUEULE DE BOIS, SANS PLEURS ET SANS TUER TON ONCLE ALCOOLIQUE.

Après avoir lu cette page ? 

 

Il y a de grandes chances que tu vives un choc émotionnel. 

 

Que tu te sentes pour la PREMIERE fois compris.e 

 

Et que tu vois qu’il y a une solution à ce que tu vis chaque année…

 

Parce que toi… 

 

Tu lèves les yeux quand on est encore en novembre mais que tout le monde parle déjà des fêtes de Noël. 

 

La vérité c’est que tu ne comprends pas du tout pourquoi tout le monde s’excite à l’idée de passer des fêtes en famille. 

 

Toi, ça te déprime, ou pire : ça t’angoisse carrément.

 

Tu as d’ailleurs déjà vécu l’une de ces situations : 

 

  • Te sentir obligé.e d’aller à la fête de Noël familiale parce que tu as déjà acheté les billets pour y aller

  • Devoir supporter les jugements de toute ta famille sur ton style de vie

  • Te sentir obligé.e de gérer les jugements et les reproches parce que “c’est la famille”

  • Rester à table des heures sans parler à faire la plante verte et t’ennuyer royalement

  • Devoir faire des cadeaux même si t’as pas une thune

  • Être pris à parti au milieu des embrouilles de tes proches sans avoir rien demandé

  • Prendre sur toi pour gérer le ton passif agressif à base de “il.elle m’appelle tous les weekends LUI.ELLE” ou “il.elle se préoccupe de moi LUI.ELLE AU MOINS”

  • Tout ça suivi de culpabilisation, pour après te dire que t’es susceptible quand tu exprimes ton désaccord

  • Des questions qu’on t’a posé des dizaines de fois sur ton célibat, ou sur ton mariage, ou sur les enfants que tu n’as pas, alors que ça n’engage que toi

  • D’autres questions sur tes finances et des moqueries et remarques qui s’y rattachent

  • Se prendre des remarques constantes sur ton job: tu gagnes trop ou pas assez d’argent, tu as trop ou pas assez de congés, tu profites trop ou pas assez de la vie, rien n’est jamais assez bien et tout doit être constamment remis en question

  • Subir le chantage à la mort ou à la maladie à base de “tu devrais venir à Noël parce que je suis vieux.ieille tu sais…” et “tu ne me supporteras plus très longtemps”

  • Devoir inviter des gens que tu ne connais/n’aimes pas parce que “sinon ça se fait pas” ou “c’est la famille”

  • Supporter l’alcoolisme de l’un des membres de ta famille, la honte et la culpabilité de le.la revoir chaque année

  • Avoir peur que quelqu’un se rende malade si tu ne viens pas : a chaque absence, quelqu’un part a l’hopital, ou déclare une nouvelle maladie psycho-somatique inattendue. Dans ta famille il y a des diabètes, des cancers, et plein d’autres maladies qui se sont déclarées après des chocs psychiques

 

Tous les ans, tu te sens piégé.e, forcé.e à supporter les membres de ta famille sans jamais rien dire. 

 

Alors certes, tu as vécu des choses formidables pendant les fêtes de famille à de nombreuses reprises. C’est ce qui te pousse à y aller à chaque fois. La nostalgie des cadeaux sous le sapin. De voir ton père et ta mère danser le tango au milieu du salon. D’entendre crier les enfants de la famille quand ils découvrent leurs cadeaux. 

 

Et puis qui dirait non à une coupe de champagne et à une tranche de foie gras hein?

Mais en même temps, tu y vas aussi parce que tu ne veux pas passer ces fêtes seul.e.

 

Alors tu y vas comme si c’était ton seul choix, ta seule option, à reculons.

Résultat?

 

Tu passes des fêtes horribles, tu offres des cadeaux que personne n’aime, et tu mets une semaine entière à t’en remettre. 

 

Heureusement, tu n’auras pas a supporter ça avant un an , pas vrai?

 

Ou alors peut être que ça va se répéter à chaque anniversaire.

A chaque weekend.

A la Toussaint. 

A Pâques.

A chaque petite fête normalement sans importance, mais qui devient une angoisse insupportable à chaque fois. 

 

Si tu ne fais rien, tu ne crains qu’une chose : un jour exploser en remake de “défaite de famille” (orelsan, va écouter cette chanson si t’as pas la réf), clasher tout le monde entre la dinde et la bûche, et finir par te mettre toute ta famille à dos.

 

Bonne nouvelle : défaite de famille est une excellente chanson et je suis sûre que tu vas faire un très bon remake ! Non, plus sérieusement, la bonne nouvelle c’est que tout le monde est déjà passé par là, même moi. Surtout moi.

 

Du coup, je sais exactement ce que tu ressens, non seulement parce que je l’ai vécu il y a 5 ans, mais également parce que 90% de mes clients l’ont aussi vécu.

Si tu es dans cette situation, c’est que tu commets deux erreurs fondamentales :

 

  • Tu ne t’exprimes pas du tout, tu prends sur toi pendant des années, tout ça parce que tu penses que c’est comme ça qu’on gère les relations familiales ; 

  • Tu penses que ta seule option c’est d’y aller, sans explorer tout ce que tu pourrais faire de mieux et de plus agréable pour toi.

 

Le premier point concerne la communication et l’expression des émotions, et le second tes valeurs familiales.

 

Ce sont deux choses qui te serviront partout, même au travail, et que tu pourras transmettre partout autour de toi, même au sein de ta propre famille.

Je vais te montrer comment les utiliser dans ta famille, même avec des gens à qui tu n’as jamais osé dire à quel point ils te faisaient du mal, mais tu sauras surtout comment les utiliser tout le temps pour vivre une vie plus sereine et te sentir mieux de manière générale.

Dans ton couple, dans ton travail, avec tes amis, ces techniques te serviront et elles ne changeront jamais. Tu as la garantie que ça marchera à tous les coups.

Plus aucune raison de supporter sans rien dire.

Plus d’histoire glissée sous le tapis des années que tu craindras de voir ressortir plus tard.

Plus de disputes sans queue ni tête.


Une vraie tranquillité de l’esprit à vie.

Mais avant de te donner plus de détails, permets moi de me présenter.

Je m’appelle Tévy Khon, je suis life coach.

J’ai beaucoup changé au cours de ces 5 dernières années.

 

Il y a 5 ans j’avais mon père au téléphone tous les mois et je faisais des crises d’angoisse à la fin de chaque appel. Je ne parlais plus à ma mère depuis bien 10 ans, parce qu’elle me tapait, m’humiliait, et faisait des crises de jalousie à chaque fois que quelqu’un me disait que j’étais belle ou intelligente. La simple idée de lui reparler me plongeait dans un fort sentiment de désespoir. Je pense que j’aurais pu me suicider à l’idée de retourner vivre avec l’un d’entre eux. 

 

Je n’étais jamais assez méritante pour eux : mon job n’était pas assez bien payé, mon appartement jamais assez bien rangé, et comme ils ne pouvaient pas critiquer mon mec, ils disaient tout simplement qu’il était trop bien pour moi.

 

Spoiler alert: il avaient tellement tort que j’ai fini par le larguer.

 

Chaque interaction avec mon père était une réelle torture : j’esquivais les appels sans jamais y répondre directement. J’étais toujours trop occupée, jamais joignable, je n’avais pas le temps ou les congés nécessaires pour aller voir mon père. Le pire? C’est que plus je repoussais ma visite chez lui, et plus l’attente devenait un motif de plus pour m’en mettre plein la gueule. Bah oui “ça fait 6 mois que je ne t’ai pas vu” c’est le meilleur motif d’engueulade. Il y a aussi la classique “je deviens vieux et bientôt je vais mourir” pour me faire culpabiliser.

 

Noël? La synthèse de tout ça, en pire, en forcé, en insupportable. 

 

Je me souviens d’un Noël où j’avais ramené des cadeaux de Chine. Une théière en porcelaine qui changeait de couleur quand on mettait de l’eau chaude dessus, et du thé qui s’ouvrait en forme de fleur quand on le plongeait dans l’eau. Mon père m’a dit que c’était des cadeaux pas assez traditionnels, et qu’il aurait voulu de la soie.

 

De la porcelaine et du thé, pas assez chinois. On aura tout entendu. 

 

A chaque moment, non seulement avec mon père, mais aussi avec le reste de ma famille, tout était prétexte à m’en mettre plein la tronche. Je ne savais pas parler cambodgien, c’était mal. Je ne mangeais pas de poisson, c’était mal. Je ne savais pas conduire, c’était mal. Je sortais avec des copains, c’était mal. Tout était mal. Tout était sujet à me critiquer, à m’humilier.

Je pensais que c’était mon devoir de me taire et de ne jamais dire quoi que ce soit.

Jamais je n’aurais pu penser que je pouvais répondre sans qu’on puisse me le reprocher.

Et puis arriva un jour dont je me souviens encore de la date : on était le 27 novembre 2014, mon père essaye de m’appeler et je ne réponds pas. Je me suis fait virer de mon dernier taf deux semaines auparavant. Avec mon mec de l’époque ça se passait très mal. Tout allait mal : mes finances, mon job, mon couple. Cet appel, je ne pouvais pas le prendre. J’étais au fond du trou. 

 

Alors, mon père a commencé à m’envoyer des messages. Jusque là je ne m’étais jamais rendue compte de la violence de ses propos à mon égard parce que les paroles s’envolent… Mais les écrits restent. Et j’ai vu les messages. Ils étaient remplis d’insultes. J’étais une ingrate, une connasse, une petite conne. 

 

J’étais en état de choc. C’est cet état de choc qui m’a amenée tout droit vers la psychologue la plus proche de chez moi.

Quand je suis arrivée chez elle, j’ai fondu en larmes quand elle m’a demandé ce qui m’amenait chez elle. Je lui ai tout raconté : les disputes, les crises d’angoisse, les visites tous les 6 mois voire 1 an, les appels que je ne pouvais plus prendre, et puis ces insultes.

Je lui ai posé la question : qu’est ce qui ne va pas chez moi?

 

Et elle m’a répondu un truc qui a changé le cours de ma vie. 

 

Avance rapide, 5 ans plus tard. Aujourd’hui c’est moi qu’on appelle en pleurs pour comprendre ce qui s’est passé à la dernière réunion de famille. J’ai des conversations messenger où on ne parle pratiquement que de ça. J’apprends à mon beau père comment exprimer ses émotions sans casser les membres de sa famille. Mes clients ne viennent même pas me voir pour ça, mais en cette période charnière de l’année, les discussions et les angoisses ne tournent qu’autour de ça.

Mais ça n’est même pas ça qui me rend la plus fière. Ce qui me rend fière et heureuse aujourd’hui, c’est que je n’ai plus aucun problème avec ma famille. J’ai dit il y a 5 ans a mon père qu’il devait arrêter de m’insulter et que j’avais besoin de me respecter. J’ai dit à mon frère qu’il devait arrêter de m’utiliser comme un bouclier vivant contre les mauvaises humeurs de mes parents. J’ai réglé mes problèmes de communication avec les autres, problèmes que m’avaient appris mes parents. C’est d’ailleurs mes parents qui me disaient que j’avais un gros problème. Oui, c’est vrai. Mon gros problème, c’était eux :) .

Même si je sais que c’est une solution radicale pour beaucoup, j’ai arrêté de voir ma famille toxique. J’ai arrêté d’accepter de me faire maltraiter. Et j’ai appris à communiquer de manière saine et bienveillante avec tous mes proches.

Aujourd’hui, je ne recommande pas à tout le monde de divorcer avec ses parents. Ma situation était grave, catastrophique, et extrêmement toxique. Avant tout ça j’ai appris à reconnaître comment la situation pouvait être arrangée, et quand elle ne pouvait plus l’être. 

 

Tout ça pour te dire que même quand la situation est aussi dramatique que celle dans laquelle j’étais, on peut toujours s’en sortir. Je suis revenue de mes Noëls catastrophiques où je faisais des crises de panique à m’en remettre au bout de plusieurs semaines. J’ai passé des fêtes de fin d’année absolument incroyables depuis. Parfois avec des amis. Parfois avec un amoureux. Parfois même seule. Tu ne vas peut être pas me croire, mais les fêtes que j’ai passées seule étaient les meilleures de toute ma vie.

Le bonus de cette expérience de vie, c’est que non seulement je passe tous les ans des fêtes de fin d’année géniales, mais chaque fête à laquelle je décide de passer est géniale aussi. Je ne reste plus jamais assise dans un coin à me demander ce que je fous là. SI je suis fatiguée a 21h je me casse. Même si je suis arrivée a 20h. Je n’ai plus jamais de disputes absurdes à base de trucs qui se sont passés il y a 10 ans. J’ai des relations apaisées avec les autres.

Et putain ce que ça fait du bien.

T’imagines ne plus jamais se prendre la tête avec des gens capricieux ou une famille qui te fait te sentir coupable? 

 

T’exprimer avec qui tu veux.

Dire ce que tu veux.

Faire ce qui te plait.

 

Et ne plus jamais avoir peur de ce que qui que ce soit pourrait te dire.

C’est ce à quoi j’aspire pour tout le monde. 

 

Je veux que tout le monde puisse s’exprimer sans avoir peur des conséquences.

 

Quand je dis tout le monde, je veux dire mes amis,

mes clients, 

mais aussi toi, 

ta famille, 

et tes amis.

 

Alors j’ai décidé de lancer un nouveau programme parce que j’adore les fêtes de fin d’année.

J’adore les lumières de Noël, 

le vin chaud, 

les marrons grillés.

J’adore les wish lists et les cadeaux.

J’adore partager un moment avec des gens qui n’avaient jamais passé un bon Noël avant de m’avoir connue.
 

Je veux que tout le monde connaisse ça.  

Je veux ça pour toi.

Je te l’apporte chez toi.

Ca donne du sens à ma vie. Ca donne du sens à mes fêtes. 

 

Je fais ça parce que je veux que les fêtes se passent bien pour un peu plus de gens cette année. Si tu ne te reconnais pas dans ce problème que j’ai énoncé au départ de cette page, ce n’est pas pour toi.

 

Je n’accepterai que des gens qui veulent en finir avec ces horribles fêtes et qui veulent enfin en profiter.

J’accepterai ceux qui pensent que passer des fêtes horribles ce n’est pas normal et qu’on peut changer ça.

 

Avec cette formation, tu passeras des crises d’angoisses annuelles habituelles à une sérénité et une confiance jamais vécus auparavant. Au lieu de te demander ce que tu vas faire entre la salade et le fromage pour contrer les attaques et les humiliations de tes proches, tu seras déjà préparé.e et tu n’auras même plus à y penser. 

 

A terme, j’adorerais créer des évènements pour que tous ceux qui sont comme moi et ont une famille toxique, puissent avoir une nouvelle famille dans laquelle passer les fêtes. 

 

Maintenant, une dernière chose que je t’ai promise, c’est de te dire ce que ma psy m’a dit lors de notre première séance et qui a changé ma vie.

 

Elle m’a dit : 

 

“le sang ne fait pas la famille”

 

Ca a résonné très très fort en moi. J’ai compris que je pouvais ne pas partager les mêmes valeurs que ma famille même si on partageait quelque chose aussi fort que l’ADN. Je pouvais ne pas me sentir faire partie de cette famille même si on avait le même patrimoine génétique.

Ca a eu l’effet d’une bombe chez moi. 

 

Je peux vouloir les aimer aussi fort que je le veux, l’amour n’est jamais assez.

Après ça, elle m’a dit que je pouvais lui montrer les messages que je voulais envoyer à mon père pour que la communication soit aussi lisse que possible. 

 

Ca a sauvé ma santé mentale.

Ca a sauvé ma vie.

Ca a sauvé mes fêtes de fin d’année.

 

Je n’ai jamais passé d’aussi bonnes fêtes de toute ma vie.

 

Alors si toi aussi tu veux atteindre cette tranquillité d’esprit pendant les fêtes, jai la conviction que tu DOIS rejoindre cette formation.

 

Parce que ce que je te propose, ce n’est pas seulement d’apprendre à accueillir les critiques de tes proches sans que ça t’atteigne.

 

Non.

 

Je te propose un changement radical de vie.

 

Je t’invite à t’inscrire dans quelque chose de beaucoup plus grand que nous tous: changer cette periode à tout jamais pour qu’elle soit agréable pour tous.

 

Ca ne changera pas seulement tes fêtes, mais aussi celles de tes parents. De ta famille toute entière. De tes amis. De ton.ta chéri.e.

 

Alors si tu penses que c’est l’heure de comprendre enfin ce que c’est que l’esprit de Noël, je t’invite à cliquer sur ce lien paypal pour commencer l’aventure dès maintenant !

 

Une fois que tu auras confirmé ton inscription via ce lien, tu recevras par mail une vidéo qui t’expliquera pas à pas comment bien te préparer aux fêtes dès aujourd’hui. 


Le programme commence le 1er décembre MAIS je laisse le tarif early bird disponible jusqu'au 1er décembre à 23h59! 

Prêt.e? C’est par ici !

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Tarif plein

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